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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

La Longue Patience de la forêt

« Dans la forêt, les hommes reconnaissent leur Mère. Elle produit les fruits et les racines qui les nourrit, elle les abrite, elle leur offre les potions, les onguents qui soignent leurs maux, ainsi que les parures nécessaires à la fête qui suit la guérison. Mais, de même que l’embryon baigne dans la chaleur du ventre maternel sans velléité d’en sortir, de même ils restent confinés en elle. À cela, il y a une bonne raison : s’éloigner de son giron, c’est se condamner à mourir asphyxié. »

Avec « La Longue Patience de la forêt », l'auteur de Helstrid signe une aventure végétale riche d'espoir, couronnée par le Prix des Lecteurs de Bifrost 2019.

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ZeroS

« Asante part en hurlant. L’enfer est une chambre de réverbération pleine de cris, d’eau de mer et de chocs métalliques. Des ombres monstrueuses passent sur les cloisons, de la lumière verte ondule et s’entrecroise sur la moindre surface. Telles des créatures qui surgissent d’un lagon brillant, les S?hilites émergent du puits central en ouvrant le feu : le milieu du corps de Rashida explose en une brume sombre, sa moitié supérieure tombe sur le pont. Kito est toujours en train de se traîner vers le fusil à harpon sur le séchoir… comme si un vieil outil de pêche pouvait repousser ces monstres avec leurs flingues, leur air comprimé et leurs petites cartouches qui s’enfoncent loin dans votre chair avant de vous montrer l’effet sur vos intestins de la libération de cinq cents atmosphères. Asante a moins que ça. Il n’a que ses poings. »

Situé dans le futur dystopique abordé dans Vision aveugle et Échopraxie, futur peuplé de vampires et de… zombies mais à la mode Peter Watts, « ZeroS » questionne les notions de vie et d'humanité avec la douceur d'un panzer. Et au son de David Bowie. Une novelette qui claque, récompensée par le Prix des Lecteurs de Bifrost 2019.

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Revues - Bifrost - 97

Bifrost n° 97

Donc vous voulez que je vous parle d’Hayley. Non, j’ai l’habitude. Enfin, je devrais. On ne s’intéresse jamais qu’à ma sœur.
C’était une journée sinistre et pluvieuse d’octobre ; l’air sentait les feuilles mortes. Les tupélos noirs qui bordaient le terrain de hockey sur gazon avaient rougi, comme une piste d’empreintes de pas sanglantes laissée par un géant.
J’avais une interro de français et je devais prévoir une semaine de menus végans pour quatre personnes en cours de science de la consommation. Vers midi, Hayley m’a textée de Californie.
Je sèche les cours. Q et moi on roule vers le festival là !!!
Je l’ai ignorée. Elle adorait me taquiner avec les joies de la vie en fac. Je l’enviais, mais je refusais de lui donner la satisfaction de le montrer.
Dans l’après-midi, maman m’a textée.
Tu as des nouvelles d’Hayley ?
Non. La loi du silence, entre sœurs, c’était sacré. Son petit ami resterait un secret.
Si tu en as, appelle-moi de suite.
J’ai rangé mon phone. Elle était du genre surprotecteur.
Dès mon retour du hockey, j’ai compris qu’il y avait un loup. Dans l’allée était garée la voiture de ma mère qui ne sortait jamais si tôt du boulot.
La télé était allumée au sous-sol.
Maman la regardait, toute pâle. D’une voix étranglée, elle a dit : « La résidence universitaire m’a appelée. Hayley est partie à un festival de musique. Il y a eu une fusillade. »

Ken Liu
Pensées et prières

5,99 €

Revues - Bifrost - 97

Bifrost n° 97

Donc vous voulez que je vous parle d’Hayley. Non, j’ai l’habitude. Enfin, je devrais. On ne s’intéresse jamais qu’à ma sœur.
C’était une journée sinistre et pluvieuse d’octobre ; l’air sentait les feuilles mortes. Les tupélos noirs qui bordaient le terrain de hockey sur gazon avaient rougi, comme une piste d’empreintes de pas sanglantes laissée par un géant.
J’avais une interro de français et je devais prévoir une semaine de menus végans pour quatre personnes en cours de science de la consommation. Vers midi, Hayley m’a textée de Californie.
Je sèche les cours. Q et moi on roule vers le festival là !!!
Je l’ai ignorée. Elle adorait me taquiner avec les joies de la vie en fac. Je l’enviais, mais je refusais de lui donner la satisfaction de le montrer.
Dans l’après-midi, maman m’a textée.
Tu as des nouvelles d’Hayley ?
Non. La loi du silence, entre sœurs, c’était sacré. Son petit ami resterait un secret.
Si tu en as, appelle-moi de suite.
J’ai rangé mon phone. Elle était du genre surprotecteur.
Dès mon retour du hockey, j’ai compris qu’il y avait un loup. Dans l’allée était garée la voiture de ma mère qui ne sortait jamais si tôt du boulot.
La télé était allumée au sous-sol.
Maman la regardait, toute pâle. D’une voix étranglée, elle a dit : « La résidence universitaire m’a appelée. Hayley est partie à un festival de musique. Il y a eu une fusillade. »

Ken Liu
Pensées et prières

11,90 €

Jardins de poussière

« Les yeux fermés, j'imagine les photons rebondissant entre les particules de poussière. J'imagine leurs chemins sinueux le long du dédale de surfaces vives, les pièges, les impasses, les culs-de-sac, les chausse-trappes. J'imagine Cigale qui accomplit sa rotation sous les étoiles, modifiant l'angle des rayons du soleil sur les panneaux. J'imagine les couleurs, changeantes, chatoyantes. Une nouvelle façon de voir… »

Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux États-Unis à l'âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d'un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l'éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu'auteur, il dynamite la littérature de genres américaines — science-fiction comme fantasy – depuis une quinzaine d'années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « La Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru aux éditions du Bélial', est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire, tandis que le court roman L'Homme qui mit fin à l'histoire a achevé de le révéler au grand public. Jardins de poussière est son deuxième recueil à voir le jour en français. Sans équivalent en langue anglaise, réunissant vingt-cinq récits pour l'essentiel inédits, il célèbre un talent majeur et singulier à son sommet — un phénomène.

24,90 €

Jardins de poussière

« Les yeux fermés, j'imagine les photons rebondissant entre les particules de poussière. J'imagine leurs chemins sinueux le long du dédale de surfaces vives, les pièges, les impasses, les culs-de-sac, les chausse-trappes. J'imagine Cigale qui accomplit sa rotation sous les étoiles, modifiant l'angle des rayons du soleil sur les panneaux. J'imagine les couleurs, changeantes, chatoyantes. Une nouvelle façon de voir… »

Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux États-Unis à l'âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d'un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l'éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu'auteur, il dynamite la littérature de genres américaines — science-fiction comme fantasy – depuis une quinzaine d'années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « La Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru aux éditions du Bélial', est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire, tandis que le court roman L'Homme qui mit fin à l'histoire a achevé de le révéler au grand public. Jardins de poussière est son deuxième recueil à voir le jour en français. Sans équivalent en langue anglaise, réunissant vingt-cinq récits pour l'essentiel inédits, il célèbre un talent majeur et singulier à son sommet — un phénomène.

11,99 €

Revues - Bifrost - 96

Bifrost n° 96

« La matrice tire son origine des jeux d’arcade, dit la voix off, des premiers programmes graphiques et des expériences militaires sur les prises crâniennes. »

Sur le Sony, une guerre cosmique en deux dimensions disparut derrière une forêt de fougères calculées pour démontrer les possibilités spatiales des spirales logarithmiques ; puis défilèrent des images militaires d’un bleu froid, animaux de laboratoire branchés sur des appareils de tests, casques reliés à des commandes de tir de tanks ou d’avions de chasse.?

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle ressentie au quotidien, dans le monde, par des milliards de techniciens autorisés, par des enfants y découvrant des concepts mathématiques… Une représentation graphique des données extraites des mémoires de tous les ordinateurs du système humain. Une impensable complexité. Des traits lumineux alignés dans le non-espace de l’esprit, des amas et des constellations d’information. Tels les éclairages d’une ville qui s’éloignent… »

5,99 €

Revues - Bifrost - 96

Bifrost n° 96

« La matrice tire son origine des jeux d’arcade, dit la voix off, des premiers programmes graphiques et des expériences militaires sur les prises crâniennes. »

Sur le Sony, une guerre cosmique en deux dimensions disparut derrière une forêt de fougères calculées pour démontrer les possibilités spatiales des spirales logarithmiques ; puis défilèrent des images militaires d’un bleu froid, animaux de laboratoire branchés sur des appareils de tests, casques reliés à des commandes de tir de tanks ou d’avions de chasse.?

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle ressentie au quotidien, dans le monde, par des milliards de techniciens autorisés, par des enfants y découvrant des concepts mathématiques… Une représentation graphique des données extraites des mémoires de tous les ordinateurs du système humain. Une impensable complexité. Des traits lumineux alignés dans le non-espace de l’esprit, des amas et des constellations d’information. Tels les éclairages d’une ville qui s’éloignent… »

11,00 €

Station Metropolis direction Coruscant

Depuis la fameuse Metropolis de Fritz Lang jusqu'à la cité-planète de Coruscant dans Star Wars, en passant par les mégalopoles étouffantes de Soleil vert ou Blade Runner, les villes du futur, réelles ou imaginaires, semblent concentrer les maux : démesure et surpopulation, violence et oppression, pollution et ghettoïsation… La science-fiction aurait-elle peur des villes ? N'y aurait-il de salut que dans leur destruction ?
Telles sont les interrogations soulevées par Alain Musset, géographe et directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, qui nous livre ici un ouvrage référencé et engagé. Alors que les prévisions indiquent que deux personnes sur trois habiteront dans des centres urbains à l'horizon 2050, il devient crucial de déterminer comment mieux habiter et vivre ensemble. Or en la matière, la science-fiction sait nous indiquer le chemin pour ne pas faire des villes un enfer sur Terre…

7,99 €

Terra Ignota - 1

Trop semblable à l'éclair

Année 2454. Trois siècles après des évènements meurtriers ayant remodelé la société, les concepts d’État-nation et de religion organisée ont disparu. Dix milliards d’êtres humains se répartissent ainsi par affinités, au sein de sept Ruches aux ambitions distinctes. Paix, loisirs, prospérité et abondance définissent ce XXVe siècle radieux aux atours d’utopie. Qui repose toutefois sur un équilibre fragile. Et Mycroft Canner le sait mieux que personne… Coupable de crimes atroces, condamné à une servitude perpétuelle mais confident des puissants, il lui faut enquêter sur le vol d’un document crucial : la liste des dix principaux influenceurs mondiaux, dont la publication annuelle ajuste les rapports de force entre les Ruches. Surtout, Mycroft protège un secret propre à tout ébranler : un garçonnet aux pouvoirs uniques, quasi divins. Or, dans un monde ayant banni l’idée même de Dieu, comment accepter la survenue d’un miracle ?

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Trop semblable à l’éclair a été salué par le prix Compton Crook et a valu à son autrice le prestigieux John W. Campbell Award. Considéré d’emblée comme un livre majeur outre-Atlantique, il forme avec Sept redditions, sa suite indissociable, le premier versant de « Terra Ignota », l’un des projets littéraires les plus ambitieux que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale.

10,99 €

Station Metropolis direction Coruscant

Depuis la fameuse Metropolis de Fritz Lang jusqu'à la cité-planète de Coruscant dans Star Wars, en passant par les mégalopoles étouffantes de Soleil vert ou Blade Runner, les villes du futur, réelles ou imaginaires, semblent concentrer les maux : démesure et surpopulation, violence et oppression, pollution et ghettoïsation… La science-fiction aurait-elle peur des villes ? N'y aurait-il de salut que dans leur destruction ?
Telles sont les interrogations soulevées par Alain Musset, géographe et directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, qui nous livre ici un ouvrage référencé et engagé. Alors que les prévisions indiquent que deux personnes sur trois habiteront dans des centres urbains à l'horizon 2050, il devient crucial de déterminer comment mieux habiter et vivre ensemble. Or en la matière, la science-fiction sait nous indiquer le chemin pour ne pas faire des villes un enfer sur Terre…

16,90 €

Terra Ignota - 1

Trop semblable à l'éclair

Année 2454. Trois siècles après des évènements meurtriers ayant remodelé la société, les concepts d’État-nation et de religion organisée ont disparu. Dix milliards d’êtres humains se répartissent ainsi par affinités, au sein de sept Ruches aux ambitions distinctes. Paix, loisirs, prospérité et abondance définissent ce XXVe siècle radieux aux atours d’utopie. Qui repose toutefois sur un équilibre fragile. Et Mycroft Canner le sait mieux que personne… Coupable de crimes atroces, condamné à une servitude perpétuelle mais confident des puissants, il lui faut enquêter sur le vol d’un document crucial : la liste des dix principaux influenceurs mondiaux, dont la publication annuelle ajuste les rapports de force entre les Ruches. Surtout, Mycroft protège un secret propre à tout ébranler : un garçonnet aux pouvoirs uniques, quasi divins. Or, dans un monde ayant banni l’idée même de Dieu, comment accepter la survenue d’un miracle ?

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Trop semblable à l’éclair a été salué par le prix Compton Crook et a valu à son autrice le prestigieux John W. Campbell Award. Considéré d’emblée comme un livre majeur outre-Atlantique, il forme avec Sept redditions, sa suite indissociable, le premier versant de « Terra Ignota », l’un des projets littéraires les plus ambitieux que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale.

24,90 €

Trademark - 2

Vie™

Sylvester Staline, citoyen X23T800S13E616, tourne des cubes colorés. Un boulot qui en vaut bien un autre, au fond, et qui a ses avantages. Son compte en banque affiche un solde créditeur de 4632 unités. Et si son temps de loisirs mensuel est débiteur de huit heures, son temps d’amitié restant à acheter est dans le vert. Sans même parler de son temps d’amour : plus de quarante-trois heures ! Une petite anomalie, c’est sûr ; il va falloir qu’il envisage de dépenser quelques heures de sexe… Mais de là à ce qu’un algorithme du bonheur intervienne ? Merde ! À moins que cela ait à voir avec cette curieuse habitude qu’il a de se suicider tous les soirs ? Il n’y a jamais trop songé, à vrai dire… Sylvester ne le sait pas encore, mais il pourrait bien être le grain de sable, le V de la vendetta dans l’horlogerie sociale du monde et ses dizaines de milliards d’entités. D’ailleurs, les algorithmes Bouddha et Jésus veillent déjà sur lui…

Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste, Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale, quelque part entre Chuck Palahniuk, Philip K. Dick et Warren Ellis. Bonheur™, paru en 2018 aux éditions du Bélial’, finaliste au Grand Prix de l’Imaginaire et au Prix Utopiales 2019, a été salué par le Huffington Post comme un « violent cri d’alerte, entre cyberpunk et satire politique ». Vie™, son nouveau roman, deuxième opus du projet « Trademark », offre la vision d’un futur dont l’esquisse gît dans les entrailles d’un présent déliquescent. Un livre éminemment politique. Une nécessité.

« Les dieux sont morts, il ne reste que des produits…
Jean Baret signe la dystopie que notre époque attendait. »
Dany-Robert Dufour

19,90 €

Trademark - 2

Vie™

Sylvester Staline, citoyen X23T800S13E616, tourne des cubes colorés. Un boulot qui en vaut bien un autre, au fond, et qui a ses avantages. Son compte en banque affiche un solde créditeur de 4632 unités. Et si son temps de loisirs mensuel est débiteur de huit heures, son temps d’amitié restant à acheter est dans le vert. Sans même parler de son temps d’amour : plus de quarante-trois heures ! Une petite anomalie, c’est sûr ; il va falloir qu’il envisage de dépenser quelques heures de sexe… Mais de là à ce qu’un algorithme du bonheur intervienne ? Merde ! À moins que cela ait à voir avec cette curieuse habitude qu’il a de se suicider tous les soirs ? Il n’y a jamais trop songé, à vrai dire… Sylvester ne le sait pas encore, mais il pourrait bien être le grain de sable, le V de la vendetta dans l’horlogerie sociale du monde et ses dizaines de milliards d’entités. D’ailleurs, les algorithmes Bouddha et Jésus veillent déjà sur lui…

Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste, Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale, quelque part entre Chuck Palahniuk, Philip K. Dick et Warren Ellis. Bonheur™, paru en 2018 aux éditions du Bélial’, finaliste au Grand Prix de l’Imaginaire et au Prix Utopiales 2019, a été salué par le Huffington Post comme un « violent cri d’alerte, entre cyberpunk et satire politique ». Vie™, son nouveau roman, deuxième opus du projet « Trademark », offre la vision d’un futur dont l’esquisse gît dans les entrailles d’un présent déliquescent. Un livre éminemment politique. Une nécessité.

« Les dieux sont morts, il ne reste que des produits…
Jean Baret signe la dystopie que notre époque attendait. »
Dany-Robert Dufour

9,99 €

Une Heure-Lumière - Année 4

Lot rassemblant les six titres de la collection « Une Heure-Lumière » parus en 2019 :

59,40 €

Hors-série Une Heure-Lumière 2019

Un exemplaire offert pour l'achat de deux livres neufs de la collection Une Heure-Lumière, dans la limite des stocks disponibles.

Une Heure-Lumière, c'est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3600 secondes, soit plus d'un milliard de kilomètres… C'est aussi le nom d'une collection réunissant vingt-deux titres à ce jour, un espace éditorial inédit, unique, tant par le fond que par la forme, qui ambitionne de faire voyager vite et loin le lecteur. C'est enfin l'une des plus belles réussites de ces dernières années dans le champ hyper balisé des littératures de genre, ici fêtée avec ce hors-série 2019, le deuxième du genre, qui propose une longue novelette inédite du britannique Ian R. MacLeod, auteur dans cette même collection du très remarqué Poumon vert
Une heure-lumière… avec les étoiles pour horizon !

Né dans les environs de Birmingham en 1956, Ian R. MacLeod, d'origine écossaise, a débuté sa carrière dans la revue britannique Interzone, au tournant des années 90. Styliste à la sensibilité hors pair, il est aujourd'hui considéré comme l'une des figures de proue du renouveau spectaculaire que connut la SF outre-Manche au début du XXIe siècle. Ses nouvelles, saluées par quantité de prix littéraires, ont régulièrement été reprises dans les prestigieux Year's Best Science Fiction du regretté Gardner Dozois. En France, outre Poumon vert, récemment paru en Une Heure-Lumière, deux de ses romans ont été traduits : Les Îles du Soleil et L'Âge des lumières.

Épuisé

Acadie

Il y a la Colonie, une constellation d’habitats spatiaux cachée au sein d’un système stellaire isolé et sans intérêt. Et puis il y a Duke, le Président de ladite Colonie, élu au poste car il était précisément le type qui le désirait le moins. Essentiellement honorifique, le job s’avère toutefois offrir certains avantages. En temps normal… Car voilà qu’une sonde terrienne franchit les limites du système. La pire des nouvelles au regard des membres de la Colonies, eux qui, sous la houlette d’Isabel Potter, généticienne de légende, ont élaboré une utopie contrainte de fuir l’autorité du Berceau depuis plus de cinq siècles. Or, en ce qui concerne le viol des strictes lois bioéthiques terriennes, il n’existe aucune prescription, et la Colonie n’encourt rien moins que l’annihilation. Sauf à ce que Duke, contre toute attente, ne se révèle l’homme de la situation…

Né en 1960 à Sheffield, Dave Hutchinson publie coup sur coup quatre recueils de nouvelles à la charnière des années 80, et puis… plus rien, notre homme se consacrant à son activité de journaliste pendant deux décennies. Jusqu’à ce que paraissent son premier roman en 2001 puis, plus près de nous, son cycle « Fractured Europe », composé de quatre titres parus entre 2014 et 2018 (et salué par le British Science Fiction Award). Acadie, nommé au prix Locus, est sa première publication en français.

4,99 €

L'Enfance attribuée

« Le 30 mars 2092, le ministère de la Santé et des Affaires sociales nous délivra un permis, à Eleanor et moi. Le sous-secrétaire d’État à la Population nous fit part de la nouvelle avec les félicitations officielles. Nous étions abasourdis par tant de bonne fortune. Le sous-secrétaire nous invita à contacter l’Orphelinat National. Dans un tiroir se trouvait un bébé à notre nom. Nous étions fous de joie. »
En cette fin de siècle surpeuplée, quand les traitements anti-vieillissements rendent chaque individu virtuellement immortel, avoir un enfant relève du luxe le plus extrême. Sam Harger, artiste spécialisé en design intérieur, ne s’attendait pas à tant de bonne fortune lorsqu’il rencontra l’ambitieuse Eleanor Starke. Couler le parfait amour, puis obtenir l’autorisation d’avoir un bébé… une chance inouïe pour le couple, qui ne cache pas son bonheur. Mais dans ce monde surveillé à l’extrême, dominé par l’informatique et les intelligences artificielles, est-on jamais à l’abri des bugs ?

Écrivain américain peu prolifique, David Marusek (né en 1951 et vivant en Alaska) a d’abord travaillé comme designer graphique avant de débuter sa carrière littéraire au milieu des années 90 suite à un passage à l’atelier d’écriture Clarion, sous le patronage de parrains aussi prestigieux que Gardner Dozois ou Nancy Kress. Il est à ce jour l’auteur de quatre romans, dont seul Un paradis d’enfer a été traduit en français (en 2008, aux Presses de la Cité). Son court roman The Wedding Album, nommé aux prix Hugo et Nebula, lauréat du prix Sturgeon, est annoncé comme à paraître dans la collection Une Heure-Lumière.

4,99 €

Abimagique

« C’EST LA FILLE coiffée style Halloween. Coupe Morticia Addams, teinture noirde jais, mèches orangées asymétriques. Elle a vingt-quatre ou vingt-cinq ans. Une femme-enfant, songes-tu, qui dévore des biographies d’empoisonneurs célèbres et s’est affublée des piercings les plus douloureux du marché. De la chair à gothtypique. Pourtant, une fois passé les cheveux, les robes vintage, la bague-araignéeau ventre de perle, les tatouages sur les mains (un crâne de vampire, un cœurhumain) et le maquillage outrancier, tu remarques que son visage est empreint d’une douceur et d’une sensualité maternelles qui semblent trop vulnérables pour participer de ce monde moderne… »

Elle a pour nom Abi — diminutif d’Abimagique. Elle est volupté, sensualité, violence aussi, parfois.  Le monde court à sa perte, elle en est convaincue, maiselle dit avoir le pouvoir de sauver ce qui peut l’être… Elle est impénétrable. Possible qu’elle soit Cybèle, Magna Mater, femme sorcière tellurique. Possible aussi que le temps soit venu ; celui du sacrifice…

« Lucius Shepard est incomparable… » THE TIMES

4,99 €

Acadie

Il y a la Colonie, une constellation d’habitats spatiaux cachée au sein d’un système stellaire isolé et sans intérêt. Et puis il y a Duke, le Président de ladite Colonie, élu au poste car il était précisément le type qui le désirait le moins. Essentiellement honorifique, le job s’avère toutefois offrir certains avantages. En temps normal… Car voilà qu’une sonde terrienne franchit les limites du système. La pire des nouvelles au regard des membres de la Colonies, eux qui, sous la houlette d’Isabel Potter, généticienne de légende, ont élaboré une utopie contrainte de fuir l’autorité du Berceau depuis plus de cinq siècles. Or, en ce qui concerne le viol des strictes lois bioéthiques terriennes, il n’existe aucune prescription, et la Colonie n’encourt rien moins que l’annihilation. Sauf à ce que Duke, contre toute attente, ne se révèle l’homme de la situation…

Né en 1960 à Sheffield, Dave Hutchinson publie coup sur coup quatre recueils de nouvelles à la charnière des années 80, et puis… plus rien, notre homme se consacrant à son activité de journaliste pendant deux décennies. Jusqu’à ce que paraissent son premier roman en 2001 puis, plus près de nous, son cycle « Fractured Europe », composé de quatre titres parus entre 2014 et 2018 (et salué par le British Science Fiction Award). Acadie, nommé au prix Locus, est sa première publication en français.

8,90 €

L'Enfance attribuée

« Le 30 mars 2092, le ministère de la Santé et des Affaires sociales nous délivra un permis, à Eleanor et moi. Le sous-secrétaire d’État à la Population nous fit part de la nouvelle avec les félicitations officielles. Nous étions abasourdis par tant de bonne fortune. Le sous-secrétaire nous invita à contacter l’Orphelinat National. Dans un tiroir se trouvait un bébé à notre nom. Nous étions fous de joie. »
En cette fin de siècle surpeuplée, quand les traitements anti-vieillissements rendent chaque individu virtuellement immortel, avoir un enfant relève du luxe le plus extrême. Sam Harger, artiste spécialisé en design intérieur, ne s’attendait pas à tant de bonne fortune lorsqu’il rencontra l’ambitieuse Eleanor Starke. Couler le parfait amour, puis obtenir l’autorisation d’avoir un bébé… une chance inouïe pour le couple, qui ne cache pas son bonheur. Mais dans ce monde surveillé à l’extrême, dominé par l’informatique et les intelligences artificielles, est-on jamais à l’abri des bugs ?

Écrivain américain peu prolifique, David Marusek (né en 1951 et vivant en Alaska) a d’abord travaillé comme designer graphique avant de débuter sa carrière littéraire au milieu des années 90 suite à un passage à l’atelier d’écriture Clarion, sous le patronage de parrains aussi prestigieux que Gardner Dozois ou Nancy Kress. Il est à ce jour l’auteur de quatre romans, dont seul Un paradis d’enfer a été traduit en français (en 2008, aux Presses de la Cité). Son court roman The Wedding Album, nommé aux prix Hugo et Nebula, lauréat du prix Sturgeon, est annoncé comme à paraître dans la collection Une Heure-Lumière.

9,90 €

Abimagique

« C’est la fille coiffée style Halloween. Coupe Morticia Addams, teinture noir de jais, mèches orangées asymétriques. Elle a vingt-quatre ou vingt-cinq ans. Une femme-enfant, songes-tu, qui dévore des biographies d’empoisonneurs célèbres et s’est affublée des piercings les plus douloureux du marché. De la chair à goth typique. Pourtant, une fois passé les cheveux, les robes vintage, la bague-araignée au ventre de perle, les tatouages sur les mains (un crâne de vampire, un cœur humain) et le maquillage outrancier, tu remarques que son visage est empreint d’une douceur et d’une sensualité maternelles qui semblent trop vulnérables pour participer de ce monde moderne… »

Elle a pour nom Abi — diminutif d’Abimagique. Elle est volupté, sensualité, violence aussi, parfois.  Le monde court à sa perte, elle en est convaincue, maiselle dit avoir le pouvoir de sauver ce qui peut l’être… Elle est impénétrable. Possible qu’elle soit Cybèle, Magna Mater, femme sorcière tellurique. Possible aussi que le temps soit venu ; celui du sacrifice…

« Lucius Shepard est incomparable… » THE TIMES

8,90 €

Revues - Bifrost - 95

Bifrost n° 95

Les entretoises en titane, d’un diamètre de crayon, n’étaient pas conçues pour supporter l’impact. Les parois de pressurisation, minces comme des feuilles de papier, avaient fléchi et éclaté, éparpillant les débris dans le vide et sur un kilomètre carré de sol lunaire.
Un instant avant l’impact, elle avait pensé à vider les réservoirs. Il n’y avait pas eu d’explosion, mais même un atterrissage en douceur aurait détruit le Moonshadow. Dans l’étrange silence, le fragile vaisseau s’était brisé et disloqué telle une canette broyyée.
Elle se redressa sur le sol lunaire gris et regarda alentour. Son ombre s’étalait devant elle, flaque d’encre affectant une forme humaine fantastiquement étirée.
Le site, chaotique, stérile, se présentait en lavis soutenus de gris et de noirs. « Grandeur et désolation », souffla-t-elle. Dans son dos, le Soleil frôlant les montagnes allumait des reflets sur les échardes de titane et d’acier éparpillées sur la plaine grêlée.
Patricia Jay Mulligan considéra ce paysage accablant et s’efforça de retenir ses larmes.

Geoffrey A. Landis
Marche au soleil

11,00 €

Pour toujours l'humanité

« Les précédentes missions Apollo nous avaient permis de répéter chaque étape en environnement réel. Tout avait été vérifié, contrôlé. Nous savions faire les choses et nous savions que nous le savions. Ne restait qu’une incertitude : le redécollage d’Eagle. »

Afin de célébrer le cinquantenaire de l'alunissage d'Apollo 11 et la parution du Bifrost 95 spécial Lune, nous vous invitons à (re)découvrir « Pour toujours l'humanité ». Léo Henry déploie dans cette nouvelle uchronique une ambiance étrange et décalée, une certaine nostalgie, une écriture au cordeau… avec la lune en ligne de mire.

Hors commerce

Revues - Bifrost - 95

Bifrost n° 95

Les entretoises en titane, d’un diamètre de crayon, n’étaient pas conçues pour supporter l’impact. Les parois de pressurisation, minces comme des feuilles de papier, avaient fléchi et éclaté, éparpillant les débris dans le vide et sur un kilomètre carré de sol lunaire.
Un instant avant l’impact, elle avait pensé à vider les réservoirs. Il n’y avait pas eu d’explosion, mais même un atterrissage en douceur aurait détruit le Moonshadow. Dans l’étrange silence, le fragile vaisseau s’était brisé et disloqué telle une canette broyyée.
Elle se redressa sur le sol lunaire gris et regarda alentour. Son ombre s’étalait devant elle, flaque d’encre affectant une forme humaine fantastiquement étirée.
Le site, chaotique, stérile, se présentait en lavis soutenus de gris et de noirs. « Grandeur et désolation », souffla-t-elle. Dans son dos, le Soleil frôlant les montagnes allumait des reflets sur les échardes de titane et d’acier éparpillées sur la plaine grêlée.
Patricia Jay Mulligan considéra ce paysage accablant et s’efforça de retenir ses larmes.

Geoffrey A. Landis
Marche au soleil

5,99 €

La Hanse Galactique - 4

Le Monde de Satan

En ce XXIIIe siècle trépidant, l’humanité s’est implantée sur nombre de planètes, se frottant à un univers exotique grouillant de vie. Afin de protéger leurs intérêts, les négociants interstellaires ont formé une alliance : la Ligue polesotechnique. Nicholas van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs, est le plus flamboyant de ces princes-marchands. Le présent volume réunit les récits qui constituent le quatrième volet de ses aventures picaresques, à savoir le roman Le Monde de Satan, dans une traduction révisée, et la longue nouvelle « L’Étoile-Guide », à ce jour inédite…

Apparu en 1956 dans les pages d’Astounding Science Fiction, personnage falstaffien hâbleur et roublard, infatigable arpenteur de mondes et négociateur hors pair, Nicholas van Rijn incarne pour beaucoup la figure majeure du héros andersonien. Les cinq volumes de « La Hanse galactique » proposent, pour la première fois en français, l’intégrale des aventures du plus populaire des personnages de Poul Anderson, sans oublier celles de ses compagnons emblématiques : David Falkayn, Chee Lan et Adzel.

22,00 €

La Hanse Galactique - 4

Le Monde de Satan

En ce XXIIIe siècle trépidant, l’humanité s’est implantée sur nombre de planètes, se frottant à un univers exotique grouillant de vie. Afin de protéger leurs intérêts, les négociants interstellaires ont formé une alliance : la Ligue polesotechnique. Nicholas van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs, est le plus flamboyant de ces princes-marchands. Le présent volume réunit les récits qui constituent le quatrième volet de ses aventures picaresques, à savoir le roman Le Monde de Satan, dans une traduction révisée, et la longue nouvelle « L’Étoile-Guide », à ce jour inédite…

Apparu en 1956 dans les pages d’Astounding Science Fiction, personnage falstaffien hâbleur et roublard, infatigable arpenteur de mondes et négociateur hors pair, Nicholas van Rijn incarne pour beaucoup la figure majeure du héros andersonien. Les cinq volumes de « La Hanse galactique » proposent, pour la première fois en français, l’intégrale des aventures du plus populaire des personnages de Poul Anderson, sans oublier celles de ses compagnons emblématiques : David Falkayn, Chee Lan et Adzel.

10,99 €

Waldo

Atteint d’une maladie neuromusculaire chronique, Waldo Farthingwaite-Jones vit retiré du monde au sein de son petit paradis privé, un habitat orbital automatisé conçu par ses soins qui le soustrait à l’insoutenable gravité terrestre martyrisant son corps… Obèse, solitaire et misanthrope, Waldo est un être détestable. Mais c’est aussi, sans doute, l’un des plus remarquables esprits que l’humanité ait jamais connu. De fait, quand les moteurs des appareils de la North American Power-Air se mettent à dérailler sans la moindre explication, menaçant l’ensemble du trafic aérien, les ingénieurs de la compagnie n’ont d’autre choix que de se tourner vers un Waldo peu enclin à les aider. Sauf à y trouver son propre intérêt, et envisager la plus stupéfiante des découvertes…

« Ce n’est pas juste le plus important romancier américain dans le registre de la fiction spéculative. C’est le plus grand auteur de ce type de récits au monde. »
Stephen King

5,99 €

Waldo

Atteint d’une maladie neuromusculaire chronique, Waldo Farthingwaite-Jones vit retiré du monde au sein de son petit paradis privé, un habitat orbital automatisé conçu par ses soins qui le soustrait à l’insoutenable gravité terrestre martyrisant son corps… Obèse, solitaire et misanthrope, Waldo est un être détestable. Mais c’est aussi, sans doute, l’un des plus remarquables esprits que l’humanité ait jamais connu. De fait, quand les moteurs des appareils de la North American Power-Air se mettent à dérailler sans la moindre explication, menaçant l’ensemble du trafic aérien, les ingénieurs de la compagnie n’ont d’autre choix que de se tourner vers un Waldo peu enclin à les aider. Sauf à y trouver son propre intérêt, et envisager la plus stupéfiante des découvertes…

« Ce n’est pas juste le plus important romancier américain dans le registre de la fiction spéculative. C’est le plus grand auteur de ce type de récits au monde. »
Stephen King

10,90 €

Voyage avec l'extraterrestre

« Il fallait l’admettre, les vaisseaux extraterrestres étaient beaux : des dômes en superpositions de plaques chitineuses aux couleurs d’aurore perlée, tels des reflets sur une mer d’huile. Ils avaient surgi une nuit, dix structures incongrues, bulles de savon éparpillées au-dessus du continent nord-américain. L’un bloquait une autoroute de l’Ohio, un autre monopolisait le parking d’un stade de Tulsa, mais la plupart se dressaient dans un champ de maïs, une forêt, un désert, autant d’endroits où ils ne dérangeaient guère. »

Les aliens sont arrivés mais le monde n'en a pas été changé. Venus en paix, sans exigence ni questions, les visiteurs d'outre-espace se content de rester à bord de leurs astronefs et n'ont d'autre contact avec l'humanité que leurs impassibles traducteurs humains. Conductrice d'un van de tournée, Avery reçoit un jour une proposition pour un job des plus particuliers : transporter un de ces extraterrestres et son traducteur à travers les USA…

Dans « Voyage avec l'extraterrestre », Carolyn Ives Gilman nous offre une nouvelle pleine de subtilité sur la communication et la nature de la conscience…

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Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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