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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Dune

Dix spécialistes, scientifiques, philosophes et linguistes se penchent sur le chef-d’œuvre de Frank Herbert et dissèquent l’un des plus grands monuments de la science-fiction mondiale.
écologie, biologie, histoire des religions, astronomie, science politique ou chimie : de l’épice de longue vie aux fameux vers géants des sables, des mystères des Fremen aux arcanes de l’ordre féminin du Bene Gesserit en passant par les pouvoirs de la Voix, DUNE révèle ses secrets sous le prisme de la science !

18,90 €

La Fabrique des lendemains

Elle décolla du quai pour grimper dans le ciel jaune terne. La Ville s’étirait dans toutes les directions. Surtout le haut. Tours gigantesques multicolores, immeubles résidentiels rotatifs, tunnels célestes qui se dépliaient et se repliaient selon la circulation. Eris s’éleva sans hâte à travers un essaim de drones. Par sa caméra ventrale, elle regardait l’upcar couleur argent qui les suivait.
« Les rues basses, j’ai dit. » La voix de l’homme recelait une note d’impatience, désormais. Du code défilait sur ses yeux. Une pellicule de transpiration bordait la naissance de ses cheveux.
« J’ai entendu. » Elle laissa leur poursuivant gagner un peu de terrain. « On ne vomit pas, à l’arrière, d’accord ? »

Rich Larson est né au Niger. Il a vécu aux états-Unis, au Canada et en Espagne, avant de s’installer à Prague. Entre ses débuts en 2011 et aujourd’hui, il a publié un roman et près de deux cents nouvelles, régulièrement reprises dans les plus prestigieux Year’s Best du domaine et saluées par plusieurs prix de lecteurs. À tout juste vingt-huit ans, il est le nouveau prodige de la science-fiction anglo-saxonne, le fer de lance d’une SF post-eganienne qui, distillant les temps présents, synthétise le plus vertigineux des futurs.
Sans équivalent en langue anglaise, élaboré avec exigence, La Fabrique des lendemains réunit vingt-huit récits d’une science-fiction proprement éclatante.

11,99 €

Rentrer par tes propres moyens

Rien à voir avec une IA tutrice. Jamais d’extinction ni de veille. Son grand-père était toujours là, en fond, quand Elliot se réveillait entre ses draps grésillant d’électricité statique, quand il coupait les saucisses du petit-déjeuner que sa mère avait brûlées, quand il rejoignait à pied la piscine publique tôt chaque matin.

Se faire implanter la puce contenant la personnalité de votre grand-père en attendant que le corps cloné de celui-ci soit fin prêt ? Une broutille. Tout le monde fait ça de nos jours. C'est ce qui arrive à Elliott, un jeune adolescent…

Dans cette nouvelle, issue du recueil La Fabrique des lendemains, à paraître le 29 octobre, Rich Larson conjugue Greg Egan et Ken Liu avec sa propre sensibilité.

Épuisé

Éclat

« Comprends bien que c’est à toi de décider… »

Embarquez à bord de l'Eriophora ! Astéroïde aménagé : capacité d'accueil : 30 000 personnes ; nature de la mission : construire des portails hyperspatiaux pour la posthumanité ; durée du voyage : quelques millions d'années. Toute sa vie, Sunday Ahzmundin a été formée pour faire partie de l'équipage de l'Eriophora. A-t-elle vraiment le choix d'embarquer ? Rien de tel qu'une expérience cathartique au cœur du Soleil pour s'en assurer…

 

Épuisé

Eriophora

Ils sont trente mille.
Ils voyagent depuis soixante millions d’années.
Leur mission : déverrouiller la porte des étoiles…

Avez-vous jamais pensé à eux ?

Aux Progéniteurs, aux Précurseurs — qu’importe le nom que vous leur avez choisi cette semaine —, ces dieux anciens disparus qui ont laissé derrière eux leurs portails et leurs autoroutes galactiques pour votre plaisir ? Avez-vous jamais cessé de vous demander ce qu’ils ont vécu ?

Pas d’hyperespace de seconde main pour eux. Pas d’épaules de géant sur lesquelles se dresser. Ils rampent à travers la galaxie, pareils à des fourmis, en sommeil pendant des millénaires, se réveillant juste assez longtemps pour lancer un chantier d’un système solaire à l’autre. Ils vivent au fil d’instants répartis le long des millions d’années, au service d’ancêtres morts depuis une éternité, pour des descendants n’ayant plus rien de commun avec eux. À vrai dire, ce ne sont pas des dieux mais des ouvriers, des hommes des cavernes vivant dans des astéroïdes évidés, lancés dans une mission sans fin pour étendre un empire posthumain qui ne répond même plus à leurs appels…

 

« Sans le moindre doute, du pur Watts : marquant, excitant et terrifiant. » Cory Doctorow

 

Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit aujourd’hui la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le cœur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération…
Eriophora est le récit d’une révolution. Cosmique. Copernicienne. Humaine.

18,90 €

Eriophora

Ils sont trente mille.
Ils voyagent depuis soixante millions d’années.
Leur mission : déverrouiller la porte des étoiles…

Avez-vous jamais pensé à eux ?

Aux Progéniteurs, aux Précurseurs — qu’importe le nom que vous leur avez choisi cette semaine —, ces dieux anciens disparus qui ont laissé derrière eux leurs portails et leurs autoroutes galactiques pour votre plaisir ? Avez-vous jamais cessé de vous demander ce qu’ils ont vécu ?

Pas d’hyperespace de seconde main pour eux. Pas d’épaules de géant sur lesquelles se dresser. Ils rampent à travers la galaxie, pareils à des fourmis, en sommeil pendant des millénaires, se réveillant juste assez longtemps pour lancer un chantier d’un système solaire à l’autre. Ils vivent au fil d’instants répartis le long des millions d’années, au service d’ancêtres morts depuis une éternité, pour des descendants n’ayant plus rien de commun avec eux. À vrai dire, ce ne sont pas des dieux mais des ouvriers, des hommes des cavernes vivant dans des astéroïdes évidés, lancés dans une mission sans fin pour étendre un empire posthumain qui ne répond même plus à leurs appels…

 

« Sans le moindre doute, du pur Watts : marquant, excitant et terrifiant. » Cory Doctorow

 

Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit aujourd’hui la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le cœur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération…
Eriophora est le récit d’une révolution. Cosmique. Copernicienne. Humaine.

8,99 €

Pâles mâles

Bienvenue dans le monde du travail… de demain. Evette est une seekfinder, parmi tant d'autres précaires, des gens qui « triment chaque jour comme des réfugiés climatiques tout en cherchant un autre travail pour le lendemain ». Louer un rein, promener des hyènes, jouer le mobilier, tout est possible et qu'importent les conséquences, dans cette corrosive nouvelle de Catherine Dufour issue du recueil L'Arithmétique terrible de la misère, en librairie depuis le 10 septembre.

Épuisé

L'Arithmétique terrible de la misère

Et si, après plus d’un siècle de vie, vous vous retrouviez dans un corps tout juste sorti de l’adolescence ?
Et si, en guise de petit boulot, le huitième cumulé depuis le début du mois, on vous proposait enfin un vrai job : mourir ?
Et si, finalement, votre meilleur ami était ce machin bizarre aux allures de R2-D2 laissé par votre coloc’ dans l’appartement ?
Et si vous n’étiez pas vous, mais le clone de vous ?
Et si Patrick Bateman était… une femme ?
Et si l’Intelligence Artificielle avait déjà gagné ?
En dix-sept récits comme autant de coups de couteau, Catherine Dufour esquisse les contours d’un futur qui ne parle que de nous-mêmes, la place qu’on y prendra et, de fait, la manière dont il nous traitera. Une science-fiction radicale, à l’os, à en faire mal parfois, souvent à en rire, à en pleurer toujours — de joie comme de tristesse.

« Tel est ce recueil : un contre-poison à l’infobésité. L’avers du divertir : subvertir. »
Alain Damasio

Née en 1966, Catherine Dufour a publié une dizaine de romans, dont Le Goût de l’immortalité, lauréat du prix Rosny Aîné, du prix du Lundi, du prix Bob Morane 2006 et du Grand Prix de l’Imaginaire 2007. Elle est considérée comme l’un des fers de lance de cette SF française contemporaine engagée et frontale. Ses nouvelles ont fait l’objet de deux recueils, L’Accroissement mathématique du plaisir et L’Arithmétique terrible de la misère, tous deux aux éditions du Bélial’.

19,90 €

L'Arithmétique terrible de la misère

Et si, après plus d’un siècle de vie, vous vous retrouviez dans un corps tout juste sorti de l’adolescence ?
Et si, en guise de petit boulot, le huitième cumulé depuis le début du mois, on vous proposait enfin un vrai job : mourir ?
Et si, finalement, votre meilleur ami était ce machin bizarre aux allures de R2-D2 laissé par votre coloc’ dans l’appartement ?
Et si vous n’étiez pas vous, mais le clone de vous ?
Et si Patrick Bateman était… une femme ?
Et si l’Intelligence Artificielle avait déjà gagné ?
En dix-sept récits comme autant de coups de couteau, Catherine Dufour esquisse les contours d’un futur qui ne parle que de nous-mêmes, la place qu’on y prendra et, de fait, la manière dont il nous traitera. Une science-fiction radicale, à l’os, à en faire mal parfois, souvent à en rire, à en pleurer toujours — de joie comme de tristesse.

« Tel est ce recueil : un contre-poison à l’infobésité. L’avers du divertir : subvertir. »
Alain Damasio

Née en 1966, Catherine Dufour a publié une dizaine de romans, dont Le Goût de l’immortalité, lauréat du prix Rosny Aîné, du prix du Lundi, du prix Bob Morane 2006 et du Grand Prix de l’Imaginaire 2007. Elle est considérée comme l’un des fers de lance de cette SF française contemporaine engagée et frontale. Ses nouvelles ont fait l’objet de deux recueils, L’Accroissement mathématique du plaisir et L’Arithmétique terrible de la misère, tous deux aux éditions du Bélial’.

9,99 €

Hors-série Une Heure-Lumière 2020

Une heure-lumière, c’est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3600 secondes, soit plus d’un milliard de kilomètres…

C’est aussi le nom d’une collection réunissant à ce jour vingt-six titres, un espace éditorial inédit, unique, tant par le fond que par la forme, qui ambitionne de faire voyager vite et loin le lecteur.

Une collection qui, en l’espace de quelques années à peine, s’est bâti un statut de référence dans le paysage éditorial hyper-saturé des littératures de genre. Une heure-lumière célèbre les horizons nouveaux ; le Hors-série 2020, troisième du genre, célèbre Une heure-lumière. Avec entre autres un long récit inédit signé Kij Johnson, autrice, dans cette même collection, de l’époustouflant Un pont sur la brume salué par une kyrielle de prix, dont le Hugo, le Nebula et le Grand Prix de l’Imaginaire.

Une heure-lumière… sous une pluie d’étoiles !

Hors-série offert pour l'achat de deux titres (papier) de la collection « Une heure-lumière ».

Épuisé

Les Agents de Dreamland

Winslow, Arizona. Deux agences du renseignement y ont dépêché leur meilleur élément. Il y a le Signaleur, un homme désabusé, brûlé aux secrets défense d’un nombre d’administrations qu’il ne peut même plus compter. Et il y a Immacolata Sexton, un mythe vivant, une femme à la réputation proprement terrifiante — si elle n’était pas humaine, le Signaleur n’en serait pas plus étonné que cela… Leur mission ? Enquêter sur une secte dont on vient de retrouver les membres à l’état de cadavres horriblement mutilés au cœur du désert. Une femme en a réchappé. Persuadée d’être investie d’une mission sacrée, elle représente peut-être une bombe à retardement pour l’humanité toute entière… Car dans les tréfonds ténébreux du Système solaire, la sonde New Horizons s’approche de Pluton. Or, nul ne sait ce qu’elle va vraiment trouver aux abords de la planète naine…

« Peut-être la meilleure autrice de weird de sa génération. » Ann et Jeff VanderMeer

Les Agents de Dreamland a été nommé aux prix Bram Stoker 2017 et Locus 2018

Née en 1964 à Dublin, Caitlín R. Kiernan a passé l’essentiel de sa vie aux États-Unis. Paléontologue de formation, elle a publié de nombreux articles scientifiques dans ce domaine, en particulier sur les reptiles marins du Mésozoïque. À ce jour, sa bibliographie est forte d’une dizaine de romans, dont La Fille qui se noie, couronné par les prix James Tiptree et Bram Stoker, quantité de scénarios de comics et près de deux cents nouvelles et novellas.

Attention, ce titre n'est pas vendu en numérique.

9,90 €

Vigilance

Trois tireurs armés jusqu’aux dents lâchés dans un « environnement » public aléatoire délimité. Un but : abattre le plus de personnes possible. Une promesse : un énorme paquet de fric pour celui qui quitte les lieux indemne. Si l’une des « cibles » met hors d’état de nuire l’un des tireurs et survit, une part du pactole lui échoit. Des règles simplissimes, et des dizaines de drones qui filment le tout pour le plus grand bonheur de millions de spectateurs hystérisés, d’annonceurs aux anges et de John McDean, producteur et chef d’orchestre de Vigilance, le show TV qui a résolu le problème des tueries de masses aux États-Unis…

« Si l’Amérique ne fabrique plus grand-chose, elle produit à coup sûr quantité d’enfants morts : abattus à l’école, chez eux, sur les terrains de jeux ; abattus par des flics, par eux-mêmes, par leurs parents, par d’autres enfants… Des tas et des tas de petits corps angéliques, tous perforés par des balles, tous immobiles, froids, parfaits.  »

Un récit effarant, corrosif et brutal. L’autopsie littéraire d’une american way of life aussi éculée que mortifère.

« Lucide et débordant d’une colère sauvage, voici un livre que vous n’oublierez pas de sitôt. » NPR

Né en Louisiane en 1984, Robert Jackson Bennett a passé son enfance au Texas. Il débute sa carrière littéraire en 2009 avec deux thrillers fantastiques publiés coup sur coup, The Company Man et Mr Shivers, le second étant d’emblée salué par le prix Shirley Jackson. Si Mr Shivers paraît en France en 2011, il faudra attendre 2018 pour retrouver Bennett dans l’Hexagone avec son quatrième roman, American Elsewhere, livre-monstre conjuguant les influences de Stephen King et Twin Peaks qui rafle lui aussi un prix Shirley Jackson.
La traduction du premier volume de sa trilogie des « Fondateurs » est annoncée pour 2021.

11,90 €

Vigilance

Trois tireurs armés jusqu’aux dents lâchés dans un « environnement » public aléatoire délimité. Un but : abattre le plus de personnes possible. Une promesse : un énorme paquet de fric pour celui qui quitte les lieux indemne. Si l’une des « cibles » met hors d’état de nuire l’un des tireurs et survit, une part du pactole lui échoit. Des règles simplissimes, et des dizaines de drones qui filment le tout pour le plus grand bonheur de millions de spectateurs hystérisés, d’annonceurs aux anges et de John McDean, producteur et chef d’orchestre de Vigilance, le show TV qui a résolu le problème des tueries de masses aux États-Unis…

« Si l’Amérique ne fabrique plus grand-chose, elle produit à coup sûr quantité d’enfants morts : abattus à l’école, chez eux, sur les terrains de jeux ; abattus par des flics, par eux-mêmes, par leurs parents, par d’autres enfants… Des tas et des tas de petits corps angéliques, tous perforés par des balles, tous immobiles, froids, parfaits.  »

Un récit effarant, corrosif et brutal. L’autopsie littéraire d’une american way of life aussi éculée que mortifère.

« Lucide et débordant d’une colère sauvage, voici un livre que vous n’oublierez pas de sitôt. » NPR

Né en Louisiane en 1984, Robert Jackson Bennett a passé son enfance au Texas. Il débute sa carrière littéraire en 2009 avec deux thrillers fantastiques publiés coup sur coup, The Company Man et Mr Shivers, le second étant d’emblée salué par le prix Shirley Jackson. Si Mr Shivers paraît en France en 2011, il faudra attendre 2018 pour retrouver Bennett dans l’Hexagone avec son quatrième roman, American Elsewhere, livre-monstre conjuguant les influences de Stephen King et Twin Peaks qui rafle lui aussi un prix Shirley Jackson.
La traduction du premier volume de sa trilogie des « Fondateurs » est annoncée pour 2021.

6,99 €

Revues - Bifrost - 99

Bifrost n° 99

Mr. John Philip Johnson ferma sa porte derrière lui et, descendant les marches du perron, sortit dans le matin éclatant avec le sentiment que tout allait pour le mieux de par le monde en cette journée splendide, car le soleil n’était-il pas doux et chaud ? n’était-il pas à l’aise dans ses chaussures ressemelées de frais ? et il savait qu’il avait choisi exactement la cravate assortie à la journée, au soleil et à ses pieds à l’aise, et, après tout, le monde n’était-il pas tout simplement un endroit merveilleux ? Bien que ce soit un petit homme, et que sa cravate soit peut-être un tantinet voyante, Mr. Johnson rayonnait d’un sentiment de bien-être lorsqu’il arriva en bas des marches et s’avança sur le trottoir malpropre, et il sourit aux gens qui le croisaient, et certains lui rendirent même son sourire.
Il s’arrêta au kiosque du coin et acheta son journal en lançant un « Bon-jour » plein de conviction au vendeur ainsi qu’aux deux ou trois personnes assez fortunées pour passer par là en même temps que lui. Il n’oublia pas de remplir ses poches de bonbons et de cacahouètes, puis il se mit en route vers les quartiers résidentiels.
Il passa chez un fleuriste et acheta un œillet pour sa boutonnière, mais il s’arrêta presque aussitôt pour donner cet œillet à un petit enfant dans sa poussette, qui le regarda sans mot dire avant de sourire, et Mr. Johnson lui rendit son sourire, et la mère de l’enfant regarda Mr. Johnson durant une minute et sourit à son tour…

Shirley Jackson

Un jour comme les autres, avec des cacahouètes

11,90 €

Revues - Bifrost - 99

Bifrost n° 99

Mr. John Philip Johnson ferma sa porte derrière lui et, descendant les marches du perron, sortit dans le matin éclatant avec le sentiment que tout allait pour le mieux de par le monde en cette journée splendide, car le soleil n’était-il pas doux et chaud ? n’était-il pas à l’aise dans ses chaussures ressemelées de frais ? et il savait qu’il avait choisi exactement la cravate assortie à la journée, au soleil et à ses pieds à l’aise, et, après tout, le monde n’était-il pas tout simplement un endroit merveilleux ? Bien que ce soit un petit homme, et que sa cravate soit peut-être un tantinet voyante, Mr. Johnson rayonnait d’un sentiment de bien-être lorsqu’il arriva en bas des marches et s’avança sur le trottoir malpropre, et il sourit aux gens qui le croisaient, et certains lui rendirent même son sourire.
Il s’arrêta au kiosque du coin et acheta son journal en lançant un « Bon-jour » plein de conviction au vendeur ainsi qu’aux deux ou trois personnes assez fortunées pour passer par là en même temps que lui. Il n’oublia pas de remplir ses poches de bonbons et de cacahouètes, puis il se mit en route vers les quartiers résidentiels.
Il passa chez un fleuriste et acheta un œillet pour sa boutonnière, mais il s’arrêta presque aussitôt pour donner cet œillet à un petit enfant dans sa poussette, qui le regarda sans mot dire avant de sourire, et Mr. Johnson lui rendit son sourire, et la mère de l’enfant regarda Mr. Johnson durant une minute et sourit à son tour…

Shirley Jackson

Un jour comme les autres, avec des cacahouètes

5,99 €

Molly Southbourne - 2

La Survie de Molly Southbourne

Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.
L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…

 

« Fascinant, indispensable.
Il y a un avant et un après Tade Thompson dans l’imaginaire.
 »
Xavier Mauméjean – Bifrost

 

Né à Londres mais ayant grandi au Nigeria, Tade Thompson vit désormais dans le sud de l’Angleterre, où il exerce la profession de psychiatre. Âgé d’une quarantaine d’années, il est l’auteur de plusieurs dizaines de nouvelles et d’une poignée de romans, dont Rosewater, Insurrection et Rédemption, la trilogie « Wormwood » publiée chez J’ai Lu. La Survie de Molly Southbourne fait suite aux Meurtres de Molly Southbourne, lauréat des prix Nommo 2018 et Julia Verlanger 2019, actuellement finaliste du Grand Prix de l’Imaginaire 2020 et en cours d’adaptation cinématographique.

 

9,90 €

Molly Southbourne - 2

La Survie de Molly Southbourne

Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.
L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…

 

« Fascinant, indispensable.
Il y a un avant et un après Tade Thompson dans l’imaginaire.
 »
Xavier Mauméjean – Bifrost

 

Né à Londres mais ayant grandi au Nigeria, Tade Thompson vit désormais dans le sud de l’Angleterre, où il exerce la profession de psychiatre. Âgé d’une quarantaine d’années, il est l’auteur de plusieurs dizaines de nouvelles et d’une poignée de romans, dont Rosewater, Insurrection et Rédemption, la trilogie « Wormwood » publiée chez J’ai Lu. La Survie de Molly Southbourne fait suite aux Meurtres de Molly Southbourne, lauréat des prix Nommo 2018 et Julia Verlanger 2019, actuellement finaliste du Grand Prix de l’Imaginaire 2020 et en cours d’adaptation cinématographique.

 

4,99 €

Capitaine Futur - 5

Les Sept Pierres de l'espace

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or Ul Quorn, génie renégat dévoré par la haine, s’est lancé sur les traces d’un savoir antédiluvien, un secret qu’il entend bien percer afin d’étendre son ombre funeste sur l’ensemble des mondes du Système. Ainsi lui faut-il mettre la main sur sept joyaux fabuleux, sept clés susceptibles de lui ouvrir les portes d’un pouvoir sans égal. À moins que ne se dressent face à lui le capitaine Futur et ses Futuristes, comme un ultime recours…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

15,90 €

Comment parle un robot ?

« I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that », nous dit HAL dans 2001, l’odyssée de l’espace. Certes. Mais comment nous le dit-il ? Les machines parlantes sont partout, dans la science-fiction – de Metropolis jusqu’à WALL-E en passant par le T-800 de Terminator – ou dans la vie de tous les jours, avec les androïdes Pepper ou Nao, les assistants vocaux que sont Siri ou Cortana. Dans leurs entrailles de silicium, que se passe-t-il ? Comment s’en faire comprendre ? Et comment, elles, nous comprennent-elles ? Que penser des IA et des robots de la SF capables, à l’image de C-3PO, de parler six millions de langages ? La machine qui comprend tout et le traducteur automatique universel sont-ils à portée de main ?

Après Comment parler à un alien ?, Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique et directeur de recherche au CNRS, poursuit son exploration du monde fascinant du langage, et nous livre un ouvrage de référence pour découvrir les bases du traitement  automatique des langues…

16,90 €

Terra Ignota - 2

Sept Redditions

Année 2454. Dix milliards d’êtres humains se répartissent en sept Ruches ayant remplacé les États-nations d’antan. Paix, loisirs, prospérité et abondance définissent ce XXVe siècle aux atours d’utopie.  Pourtant, l’âge d’or dans lequel baigne l’humanité depuis trois cents ans touche peut-être à sa fin. Les Ruches coexistent selon un équilibre plus fragile que n’importe qui l’aurait cru, et seule une série de meurtres calculés avec précision maintient le statu quo politique. Le ver est dans le fruit, et avec lui la pourriture… Que faire ? Laisser perdurer l’inacceptable au bénéfice d’une paix de plus en plus friable ? Ou tout réformer ? Mycroft Canner, criminel condamné à une vie de servitude et confident des puissants, a en main l’atout à même de créer, pour peu que l’occasion se présente, les conditions d’un monde infiniment meilleur pour tous et à jamais. Un atout qui, s’il était mal utilisé, pourrait pourtant réduire en pièces tout ce qui existe…

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Trop semblable à l’éclair a été salué par le prix Compton Crook et a valu à son autrice le prestigieux John W. Campbell Award. Considéré d’emblée comme un livre majeur outre-Atlantique, il forme avec Sept redditions, sa suite indissociable, le premier versant de « Terra Ignota », l’un des projets littéraires les plus ambitieux que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale.

24,90 €

Terra Ignota - 2

Sept Redditions

Année 2454. Dix milliards d’êtres humains se répartissent en sept Ruches ayant remplacé les États-nations d’antan. Paix, loisirs, prospérité et abondance définissent ce XXVe siècle aux atours d’utopie.  Pourtant, l’âge d’or dans lequel baigne l’humanité depuis trois cents ans touche peut-être à sa fin. Les Ruches coexistent selon un équilibre plus fragile que n’importe qui l’aurait cru, et seule une série de meurtres calculés avec précision maintient le statu quo politique. Le ver est dans le fruit, et avec lui la pourriture… Que faire ? Laisser perdurer l’inacceptable au bénéfice d’une paix de plus en plus friable ? Ou tout réformer ? Mycroft Canner, criminel condamné à une vie de servitude et confident des puissants, a en main l’atout à même de créer, pour peu que l’occasion se présente, les conditions d’un monde infiniment meilleur pour tous et à jamais. Un atout qui, s’il était mal utilisé, pourrait pourtant réduire en pièces tout ce qui existe…

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Trop semblable à l’éclair a été salué par le prix Compton Crook et a valu à son autrice le prestigieux John W. Campbell Award. Considéré d’emblée comme un livre majeur outre-Atlantique, il forme avec Sept redditions, sa suite indissociable, le premier versant de « Terra Ignota », l’un des projets littéraires les plus ambitieux que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale.

11,99 €

Revues - Bifrost - 98

Bifrost n° 98

Avant leur départ pour Mars, on les appelait les « explorateurs de la nouvelle frontière ». Après le crash dans un désert martien qui avait tué tout l'équipage à l'exception — miraculeuse — de Bill Jenner, ce dernier cracha plusieurs fois cette formule au vent incessant chargé de sable. Il s'en voulait d'avoir éprouvé de la fierté en l'entendant prononcer la première fois.
Au fil des kilomètres, sa colère se calma. Le noir chagrin que la mort de ses compagnons lui avait inspiré se changea en morne grisaille. Peu à peu, il s'avisa qu'il avait commis une terrible erreur de calcul.
Il avait mal jugé la vitesse du vaisseau. D'après son estimation, il devrait couvrir à pied cinq cents kilomètres pour rejoindre la mer polaire peu profonde que ses camarades et lui avaient vu scintiller depuis l'espace ; l'astronef avait franchi en un éclair une distance considérable avant de s'abîmer dans le désert.

A.E. van Vogt
Le Village enchanté

5,99 €

Revues - Bifrost - 98

Bifrost n° 98

Avant leur départ pour Mars, on les appelait les « explorateurs de la nouvelle frontière ». Après le crash dans un désert martien qui avait tué tout l'équipage à l'exception — miraculeuse — de Bill Jenner, ce dernier cracha plusieurs fois cette formule au vent incessant chargé de sable. Il s'en voulait d'avoir éprouvé de la fierté en l'entendant prononcer la première fois.
Au fil des kilomètres, sa colère se calma. Le noir chagrin que la mort de ses compagnons lui avait inspiré se changea en morne grisaille. Peu à peu, il s'avisa qu'il avait commis une terrible erreur de calcul.
Il avait mal jugé la vitesse du vaisseau. D'après son estimation, il devrait couvrir à pied cinq cents kilomètres pour rejoindre la mer polaire peu profonde que ses camarades et lui avaient vu scintiller depuis l'espace ; l'astronef avait franchi en un éclair une distance considérable avant de s'abîmer dans le désert.

A.E. van Vogt
Le Village enchanté

11,90 €

Capitaine Futur - 5

Les Sept Pierres de l'espace

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or Ul Quorn, génie renégat dévoré par la haine, s’est lancé sur les traces d’un savoir antédiluvien, un secret qu’il entend bien percer afin d’étendre son ombre funeste sur l’ensemble des mondes du Système. Ainsi lui faut-il mettre la main sur sept joyaux fabuleux, sept clés susceptibles de lui ouvrir les portes d’un pouvoir sans égal. À moins que ne se dressent face à lui le capitaine Futur et ses Futuristes, comme un ultime recours…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

7,99 €

Comment parle un robot ?

« I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that », nous dit HAL dans 2001, l’odyssée de l’espace. Certes. Mais comment nous le dit-il ? Les machines parlantes sont partout, dans la science-fiction – de Metropolis jusqu’à WALL-E en passant par le T-800 de Terminator – ou dans la vie de tous les jours, avec les androïdes Pepper ou Nao, les assistants vocaux que sont Siri ou Cortana. Dans leurs entrailles de silicium, que se passe-t-il ? Comment s’en faire comprendre ? Et comment, elles, nous comprennent-elles ? Que penser des IA et des robots de la SF capables, à l’image de C-3PO, de parler six millions de langages ? La machine qui comprend tout et le traducteur automatique universel sont-ils à portée de main ?

Après Comment parler à un alien ?, Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique et directeur de recherche au CNRS, poursuit son exploration du monde fascinant du langage, et nous livre un ouvrage de référence pour découvrir les bases du traitement  automatique des langues…

7,99 €

Harrison meurt avant la fin

Dehors pour une petite promenade ? Brillante idée, Harrison Harrison. C’est bon pour la circulation sanguine, à ce qu’il paraît. Parfait, surtout par cette magnifique journée venteuse.
Après tout, il n’y a rien dans ce coin caillouteux, à part (a) des falaises dangereuses, (b) un océan furieux et (c) ton établissement scolaire, ce bon vieux collège de Dunnsmouth. Et comme aujourd’hui, c’est samedi, il n’y a absolument rien à y voir.
Tu ferais mieux d’ignorer ces bruits étranges qui émanent du collège. Vraiment. Tu ferais mieux de rentrer chez toi sans t’aventurer plus loin. Sans jouer à ce jeu. C'est plein de gens bizarres, de couloirs vides, de monstres — et de requins-renards. Vraiment. Abstiens-toi.

Récit bonus à Harrison Harrison, Harrison meurt avant la fin est une aventure inédite et interactive à jouer en ligne.

Gratuit

Harrison Harrison

Harrison a un problème avec l’océan. Qui a sans doute à voir avec le fait que lorsqu’il était tout gamin, « quelque chose s’y est passé »… Un quelque chose proprement horrible dont il n’a aucun souvenir conscient, mais qui a coûté la vie à son père, lui vaut une prothèse carbonée en guise de jambe droite, et des douleurs fantômes pour occuper ses nuits. Or, la thalassophobie, quand votre mère est océanographe, c’est assez compliqué. Surtout quand cette dernière se pique de mener une mission improbable au large de Dunnsmouth, petite bourgade portuaire typique de Nouvelle-Angleterre, avec ses pignons, son vieux phare, son architecture georgienne typique, son collège au style gothique suranné et ses habitants aux allures de poissons morts. À moins que ce ne soit l’imagination d’Harrison qui en rajoute un brin… Il faut dire que le poisson, Harrison, il n’aime pas beaucoup ça. Or voilà que sa mère disparaît à son tour, victime d’un accident alors qu’elle disposait des balises en haute mer…

« Ce mélange de roman d’apprentissage, d’horreur lovecraftienne et de mystère fait tour à tour rire et frissonner, un équilibre délicat que Daryl Gregory parvient parfaitement à gérer. »
Library Journal

« Un récit mené de main de maître à l’atmosphère iodée et aquatique… »
Kirkus Review

Né en 1965 dans l’Illinois, diplômé d’anglais et de théâtre, Daryl Gregory a publié une petite dizaine de romans, deux fois plus de nouvelles et un bon paquet de scénarios de comics. Cinq de ses ouvrages ont été traduits en français, dont Nous allons tous très bien, merci, qui reprend le personnage d’Harrison au cœur du présent récit, lauréat des prix Shirley Jackson et World Fantasy, et La Fantastique famille Telemachus, en cours d’adaptation pour la chaîne Showtime. Harrison Harrison est son quatrième roman publié aux éditions du Bélial’.

19,90 €

Harrison Harrison

Harrison a un problème avec l’océan. Qui a sans doute à voir avec le fait que lorsqu’il était tout gamin, « quelque chose s’y est passé »… Un quelque chose proprement horrible dont il n’a aucun souvenir conscient, mais qui a coûté la vie à son père, lui vaut une prothèse carbonée en guise de jambe droite, et des douleurs fantômes pour occuper ses nuits. Or, la thalassophobie, quand votre mère est océanographe, c’est assez compliqué. Surtout quand cette dernière se pique de mener une mission improbable au large de Dunnsmouth, petite bourgade portuaire typique de Nouvelle-Angleterre, avec ses pignons, son vieux phare, son architecture georgienne typique, son collège au style gothique suranné et ses habitants aux allures de poissons morts. À moins que ce ne soit l’imagination d’Harrison qui en rajoute un brin… Il faut dire que le poisson, Harrison, il n’aime pas beaucoup ça. Or voilà que sa mère disparaît à son tour, victime d’un accident alors qu’elle disposait des balises en haute mer…

« Ce mélange de roman d’apprentissage, d’horreur lovecraftienne et de mystère fait tour à tour rire et frissonner, un équilibre délicat que Daryl Gregory parvient parfaitement à gérer. »
Library Journal

« Un récit mené de main de maître à l’atmosphère iodée et aquatique… »
Kirkus Review

Né en 1965 dans l’Illinois, diplômé d’anglais et de théâtre, Daryl Gregory a publié une petite dizaine de romans, deux fois plus de nouvelles et un bon paquet de scénarios de comics. Cinq de ses ouvrages ont été traduits en français, dont Nous allons tous très bien, merci, qui reprend le personnage d’Harrison au cœur du présent récit, lauréat des prix Shirley Jackson et World Fantasy, et La Fantastique famille Telemachus, en cours d’adaptation pour la chaîne Showtime. Harrison Harrison est son quatrième roman publié aux éditions du Bélial’.

9,99 €

Le temps fut

Bouquiniste indépendant, Emmett Leigh déniche un jour un petit recueil de poèmes lors de la liquidation de la librairie d’un confrère. Un recueil, Le Temps fut, qui s’avère vite d’une qualité littéraire au mieux médiocre… En revanche, ce qui intéresse Emmett au plus haut point, c’est la lettre manuscrite qu’il découvre glissée entre les pages de l’ouvrage. Pour le bouquiniste, tout ce qui peut donner un cachet unique et personnel à un livre est bon à prendre. Il se trouve ici en présence d’une lettre d’amour qu’un certain Tom adresse à son amant, Ben, en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale. Remuant ciel et terre – et vieux papiers – afin d’identifier les deux soldats, Emmett finit par les retrouver sur diverses photos, prises à différentes époques. Or, la date présumée des photos et l’âge des protagonistes qui y figurent ne correspondent pas… Du tout.

« Le Temps fut tisse un écheveau exquis d’amour, de guerre et de physique quantique à l’attrait intemporel. »
Nina Allan

Né à Manchester en 1960 d’un père écossais et d’une mère irlandaise, Ian McDonald vit depuis son enfance en Irlande du Nord. Il publie sa première nouvelle en 1982, son premier roman, Desolation Road, en 1988. C’est le début d’une carrière couronnée par les prix les plus prestigieux – Locus, British Science Fiction Award, ou Grand Prix de l’Imaginaire. Écrivain bourlingueur, McDonald délaisse volontiers les figures imposées de la science-fiction occidentale pour s’intéresser à des cultures tour à tour familières et étrangères. Son œuvre la plus récente, le cycle « Luna », est en cours de publication chez Denoël.

9,90 €

Le temps fut

Bouquiniste indépendant, Emmett Leigh déniche un jour un petit recueil de poèmes lors de la liquidation de la librairie d’un confrère. Un recueil, Le Temps fut, qui s’avère vite d’une qualité littéraire au mieux médiocre… En revanche, ce qui intéresse Emmett au plus haut point, c’est la lettre manuscrite qu’il découvre glissée entre les pages de l’ouvrage. Pour le bouquiniste, tout ce qui peut donner un cachet unique et personnel à un livre est bon à prendre. Il se trouve ici en présence d’une lettre d’amour qu’un certain Tom adresse à son amant, Ben, en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale. Remuant ciel et terre – et vieux papiers – afin d’identifier les deux soldats, Emmett finit par les retrouver sur diverses photos, prises à différentes époques. Or, la date présumée des photos et l’âge des protagonistes qui y figurent ne correspondent pas… Du tout.

« Le Temps fut tisse un écheveau exquis d’amour, de guerre et de physique quantique à l’attrait intemporel. »
Nina Allan

Né à Manchester en 1960 d’un père écossais et d’une mère irlandaise, Ian McDonald vit depuis son enfance en Irlande du Nord. Il publie sa première nouvelle en 1982, son premier roman, Desolation Road, en 1988. C’est le début d’une carrière couronnée par les prix les plus prestigieux – Locus, British Science Fiction Award, ou Grand Prix de l’Imaginaire. Écrivain bourlingueur, McDonald délaisse volontiers les figures imposées de la science-fiction occidentale pour s’intéresser à des cultures tour à tour familières et étrangères. Son œuvre la plus récente, le cycle « Luna », est en cours de publication chez Denoël.

4,99 €

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